L'affiche rouge de Missak Manouchian

L'affiche rouge de Missak Manouchian
Vous n'avez réclamé la gloire, ni les larmes,
Ni l'orgue, ni la prière aux agonisants.
Onze ans déjà ! Que cela passe vite onze ans...
Vous vous étiez servis simplement de vos armes :
La mort n'éblouit pas les yeux des Partisans.
Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes,
Noirs de barbe et de nuit, hirsutes, menaçants.
L'affiche qui semblait une tache de sang,
Parce qu'à prononcer vos noms sont difficiles,
Y cherchait un effet de peur sur les passants.
Nul ne semblait vous voir Français de préférence,
Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant,
Mais à l'heure du couvre-feu des doigts errants
Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE.
Et les mornes matins en étaient différents
Tout avait la couleur uniforme du givre,
A la fin février pour vos derniers moments,
Et c'est alors que l'un de vous dit calmement :

Bonheur à tous,
Bonheur à ceux qui vont survivre !
Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand...
Adieu la peine et le plaisir.
Adieu les roses, Adieu la vie, adieu la lumière et le vent !


Marie-toi, sois heureuse, et pense à moi souvent,
Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses,
Quand tout sera fini plus tard en Erivan.
Un grand soleil d'hiver éclaire la colline :
Que la nature est belle et que le coeur me fend !
La justice viendra sur nos pas triomphants...

Ma Mélinée, ô mon amour, mon orpheline !

Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant...

Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent
Vingt et trois qui donnaient leur coeur avant le temps
Vingt et trois étrangers, et nos frères pourtant
Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir
Vingt et trois qui criaient "LA FRANCE !" en s'abattant...

Pour ceux qui ne le savent pas
Durant la seconde guerre mondiale, un groupe de résistant c'était formé en France, composé de: Celestino Alfonso (espagnol), Olga Bancic (roumaine), Joseph Boczov (roumain), Georges Cloarec (français), Roger Rouxel (français), Robert Witchitz (français), Rino Della Negra (italien), Spartaco Fontano (italien), Césare Luccarini (italien), Antoine Salvadori (italien), Amédéo Usséglio (italien), Thomas Elek (hongrois), Emeric Glasz (hongrois), Maurice Fingercwajg (polonais), Jonas Geduldig (polonais), Léon Goldberg (polonais), Szlama Grzywacz (polonais), Stanislas Kubacki (polonais), Marcel Rayman (polonais), Willy Szapiro (polonais), Wolf Wajsbrot (polonais), Arpen Lavitian (arménien), Missak Manouchian (arménien).

Les allemands pour aider à leurs arrestations, avaient affichés dans toutes les villes de France, une affiche rouge, avec tous leurs visages, pour les français ces visages étaient étrangers, issu de l'imigration. Mais un matin alors que les allemands ce sont éveillés, pensant avoir fait naitre un sentiment de racisme qui pousserait les français à la délation et à la haine, il virent écrit sur une des affiches "Mort pour la France".

# Posté le dimanche 07 novembre 2004 03:35

Modifié le mardi 20 septembre 2005 16:01

Miss You .... i DO

Miss You  .... i DO
Ta voix me manque


__________Ton sourire me manque


Ta peau me manque


__________Ton odeur me manque


Ta tolérance me manque


__________Ton égoïsme me manque


Ta nervosité me manque


__________Ton stress me manque


Ton absence me violente


__________Ton oubli me tourmente


Infinie, cette attente ?

# Posté le mardi 09 novembre 2004 14:22

Modifié le dimanche 02 octobre 2005 09:51

J'ai pleuré des larmes

J'ai pleuré des larmes
Hier encore mon coeur allait bien je ne sais pas ce qui a changé pourtant tu es toujours aussi loin peut-être suis-je en train de changer.

Tu es encore présent dans mes peines et dans les larmes que je pleure dans le sang qui gorge mes veines autant que dans le parfum de mes peurs.

Tu t'insères dans mes intuitions en leur donnant du sens tu m'accroches à mes passions contrôles ce à quoi je pense.

Hier encore j'ai pleuré des larmes c'était comme si à chaque instant une goutte de ton sang me quittait.

Elles me hurlaient de t'oublier que ça ne valait pas la peine mes espoirs sont effondrés ça ne vaut pas la peine.

Il me quittait ce poison fatal de mes yeux il fuyait apeuré il tombait en douces rafales comme si tu t'y étais noyé.

Comme si dans mon coeur tu n'avais pas trouvé le réconfort comme si comme un voleur tu n'avais _____________________________pas trouvé le coffre fort.

Comme si tu n'avais pas trouvé dans mon âme imprégnée de toi la capacité tant recherchée celle ______________________________de t'abandonner à moi.

Hier encore j'ai pleuré des larmes c'était comme si à chaque instant une goutte de ton sang me ____________________________________quittait.

Demain encore je pleurerai des larmes ce sera comme si à chaque instant une goutte de ton sang ___________________________________me quittait.

______________________-___________Pour l'éternité.

# Posté le vendredi 12 novembre 2004 15:33

Modifié le dimanche 02 octobre 2005 10:06

Si je n'aimais que toi...

Si je n'aimais que toi...
Si je n'aimais que toi en toi
Je guérirais de ton visage,
J
e guérirais bien de ta voix
Qui m'émeut comme lorsqu'on voit,
Dans le nocturne paysage,
La lune énigmatique et sage,
Qui nous étonne chaque fois.


-Si c'était toi par qui je rêve,
Toi vraiment seul, toi seulement,
J
'observerais tranquillement
Ce clair contour, cette âme brève

Qui te commence et qui t'achève.


Mais à cause de nos regards,
A cause de l'insaisissable,
A
cause de tous les hasards,

Je suis parmi toi haute et stable
Comme le palmier dans les sables ;
Nous sommes désormais égaux,
To
ut nous joint, rien ne nous sépare,

Je te choisi si je compare ;
- C'est toi le riche et moi l'avare,
C
'est toi le chant et moi l'écho,
E
t t'ayant combde moi-me,

O visage par qui je meurs,


Rêves, désir, parfums, rumeurs,
Est-ce toi ou bien moi que j'aime ?


Anna de Noailles

# Posté le vendredi 12 novembre 2004 16:22

Modifié le dimanche 02 octobre 2005 10:22

Tu es mon monde...

Tu es mon monde...
________________

J'ai rêvé d'un monde qui n'est que merveilles
Où ton sourire rayonnant me servait de soleil
Il n'y avait dans l'air aucun bruit ambiant
Juste l'onde de ta voix qui coulait comme un chant

J'ai rêvé d'un monde de myriades de couleurs
Où j'allais serein, cueillir de belles fleurs
Il n'y avait là ni temples, ni sanctuaires
Juste les traits de ton visage ma lumière

J'ai rêvé d'un monde de sources claires et calmes
Où tes yeux étaient le cristal où se mire mon âme
Il n'y avait en ce monde ni troubles ni mouvement
Juste les lignes de ta silhouette que je suivais longuement

Tu es on pays des merveilles et tu es mon seul soleil
Tu es mon monde de couleurs, mon jardin de fleurs
Tu es mon temple, mon sanctuaire et tu es ma lumière
Je ne suis plus moi, je ne vis que par toi

Tu es le chant qui berce ma quiétude
Ton visage est la lumière qui illumine ma solitude
Tes yeux sont le miroir où je me sonde
J'ai rêvé de toi car tu es mon monde

- Dragon Smock -

# Posté le vendredi 12 novembre 2004 16:27

Modifié le lundi 03 octobre 2005 10:28